Collectif d’acteurs
@ Nicolas Renard I Yves Kuperberg


adaptation de
"Stabat Mater",
"Passion selon Jean"
De
ANTONIO TARANTINO

Editions
Les Solitaires Intempestifs
L’Arche est agent théâtral des textes représentés
à partir des traductions de
Michèle Fabien, Jean-Paul Manganaro avec l’aide de Morena Campani

Mise en scène et adaptation
Frédérique Loliée

Avec
Evelyne Didi
Charlotte Clamens
Yann Boudaud
Pascal Tokatlian

Regard final sur l’adaptation
Brigitte Buc
Assistanat mise en scène
Maybie Vareilles
Philippe Marteau

Son & musiques
Teddy Degouys
guitare Alexandre Bertin
Décor & lumières
Yves Bernard
Régie générale & lumières
Gaëlle Fouquet
Costumes
Laure Mahéo
Coiffures
Chantal Gabiache
Construction des décors
Philippe Cottais

Durée : 1h25 
A partir de 16 ans

Production
Les Lucioles - Rennes
Cie Robert Trenton - Mézilles
Co-production
Théâtre la Paillette, Rennes
Comédie de Caen - CDN de Normandie
Avec le soutien
Ville de Rennes Résidence au Théâtre Guy Ropartz, Région Bourgogne - Franche Comté, Région Bretagne,
Département de l’Yonne, Département d’Ille-et-Vilaine, Ministère de la Culture et de la Communication.

CRÉATION JANVIER 2018

En Attente (actes profanes)

Que seraient Jésus, Marie et l’apôtre Jean aujourd’hui ?
Antonio Tarantino imagine ces figures bibliques attendant dans un dédale d’administrations.

Jésus serait électricien, interné depuis 20 ans à l’asile : un schizophrène se prenant pour le Christ. Il attend sa carte d’identité. Il est accompagné par Jean, infirmier, son témoin, qui doit faire face à tous les problèmes concrets de ce chemin de croix moderne.
Il y a la femme de l’administration qui occupe tous les postes, parce qu’il y a une épidémie.
Et Marie qui recherche son fils, il s’appelle aussi Jésus, recherché pour des histoires politiques. Il a disparu.

Vivant d’aides, de petits salaires, de système D, ils font tous partie des « classes pauvres » (Heureux vous qui êtes pauvres…). Ils frôlent l’exclusion en attaquant ceux qui y sont, affrontant tout à partir de leur expérience de vie, de manière brute - les grands thèmes comme les clichés - et c’est drôle parce que c’est provocant, parce que leurs explications du monde prennent des raccourcis qui les dépassent eux-mêmes, parce qu’il y a des inventions jubilatoires dans l’oralité : ils parlent une langue toute cassée, avec des syntaxes impossibles, et comme avec le reste ils se débrouillent avec.
Il y a des choses qui brillent avec rien, des enluminures toujours possibles.

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La grande Évelyne Didi fait un malheur avec sa mère plus vraie que nature, Marie, éructant contre le père et le fils (qui s’appelle Jésus), l’assistante sociale, puis les flics, puis le juge, telle une Mère Courage de la galère.
En face, Charlotte Clamens campe avec art une hilarante Bureaucratie, au fond excédée, elle aussi, de rester incomprise. Dédale de cubes dans lequel poireautent Jean l’infirmier et un autre Jésus, schizophrène celui-là, respectivement Pascal Tokatlian et Yann Boudaud, deux bons (…) Heureux les spectateurs de la Comédie de Caen, car bientôt ils pleureront et riront aussi à cette satire douce-amère. De quoi retrouver la foi, peut-être pas en Dieu mais au moins en l’homme.

LES TROIS COUPS - 18/01/2018 - par Olivier Pansieri
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EN ATTENTE teaser from LES LUCIOLES on Vimeo.

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Diffusion
Caroline Bénard
T > 06 49 29 47 25
caroline.lucioles orange.fr

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@ Théâtre des Lucioles 2018