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	<title>Th&#233;&#226;tre des Lucioles</title>
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		<title>Th&#233;&#226;tre des Lucioles</title>
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		<title>8h ne font pas un jour </title>
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		<dc:creator>Les Lucioles</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Repr&#233;sentations&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;8 octobre &gt; 11 octobre 2025&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Ecole Auvray Nauroy &#224; St Denis&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?rubrique13" rel="directory"&gt;Stages, lectures, spectacles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://theatre-des-lucioles.net/IMG/arton279.jpg?1757582946' width='150' height='100' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Repr&#233;sentations&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;8 octobre &gt; 11 octobre 2025&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#224; l'Ecole Auvray Nauroy - Saint Denis&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette cr&#233;ation est n&#233;e d'un stage organis&#233; en f&#233;vrier 2025 et encadr&#233; par Pierre Maillet.&lt;br class='autobr' /&gt;
Elle se concentre sur la s&#233;rie culte de Fassbinder sur la classe ouvri&#232;re, censur&#233;e pour son fort impact social. Les participant.es exploreront des &#233;pisodes non film&#233;s, abordant des th&#232;mes de solidarit&#233; et d'&#233;mancipation.&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;padding:56.25% 0 0 0;position:relative;&#034;&gt;&lt;iframe src=&#034;https://player.vimeo.com/video/1038914931?badge=0&amp;autopause=0&amp;player_id=0&amp;app_id=58479&#034; frameborder=&#034;0&#034; allow=&#034;autoplay; fullscreen; picture-in-picture; clipboard-write&#034; style=&#034;position:absolute;top:0;left:0;width:100%;height:100%;&#034; title=&#034;Pierre maillet 16_9&#034;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;script src=&#034;https://player.vimeo.com/api/player.js&#034;&gt;&lt;/script&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;INTENTION&lt;/strong&gt; Pierre MAILLET&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Huit heures ne font pas un jour&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; S&#233;rie culte de Fassbinder, dont les cinq premiers &#233;pisodes ont &#233;t&#233; diffus&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;vision allemande d'octobre 1972 &#224; mars 1973, Huit heures ne font pas un jour est une fresque familiale sur le monde ouvrier, joyeuse et subversive. Elle d&#233;crit la vie quotidienne d'une famille de la classe ouvri&#232;re en Allemagne de l'Ouest, entre utopie prol&#233;taire et anticonformisme culturel des ann&#233;es 1970. Fassbinder y aborde aussi bien les revendications sociales et le syndicalisme ouvrier, que le d&#233;sir d'&#233;mancipation des femmes par le travail, ou l'essor du consum&#233;risme avec l'ouverture de l'Allemagne de l'Ouest au lib&#233;ralisme occidental. Loin du documentaire social, c'est une d&#233;marche fictionnelle que revendique Fassbinder, for&#231;ant le trait optimiste, pour donner de l'espoir et renseigner sur le pouvoir de l'action collective et la force de la solidarit&#233;. &#171; C'est presque un crime de repr&#233;senter le monde tel qu'il est &#187;, disait-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jamais auteur n'aura &#233;t&#233; plus attentif &#224; son &#233;poque et aux gens que Rainer Werner Fassbinder dans les ann&#233;es 70/80 (&#224; part peut-&#234;tre Almodovar en Espagne qui prendra en quelque sorte le relais apr&#232;s la mort pr&#233;matur&#233;e de Fassbinder en 82 &#224; l'&#226;ge de 37 ans). Boulimique jusqu'&#224; l'&#233;puisement, cin&#233;aste, dramaturge, acteur et chef de troupe, l'impressionnante filmographie de Fassbinder -40 films en 10 ans (une dizaine de pi&#232;ces de th&#233;&#226;tre sans compter ses nombreuses mises en sc&#232;ne et adaptations) a toujours &#233;t&#233; une source intarissable d'inspiration pour moi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La &#171; com&#233;die humaine &#187; de Fassbinder est une &#339;uvre construite pierre par pierre o&#249; chaque film a une fonction particuli&#232;re et fondatrice. &#171; Certains de mes films sont la cave, d'autres le salon, la chambre ou la cuisine mais j'esp&#232;re qu'&#224; la fin on aura une maison. &#187; aimait-il &#224; dire de son travail. Pour cette raison, j'ai toujours trouv&#233; un peu frustrant de ne monter &#171; qu'une &#187; pi&#232;ce de lui. &#171; Je fais des films comme si je faisais du th&#233;&#226;tre et je mets en sc&#232;ne au th&#233;&#226;tre comme si je r&#233;alisais des films &#187; Apr&#232;s avoir mis en sc&#232;ne la quasi-totalit&#233; de son th&#233;&#226;tre, et m'&#234;tre attaqu&#233; &#224; son &#339;uvre cin&#233;matographique dans&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Le Bonheur (n'est pas toujours dr&#244;le) &#187; o&#249; je mettais 3 de ses films en &#233;cho &#171; Le droit du plus fort &#187;, &#171; Maman K&#252;sters s'en va au ciel &#187; et &#171; Tous les autres s'appellent Ali &#187;, je suis tr&#232;s heureux d'aborder avec ce stage un autre aspect de sa filmographie : la t&#233;l&#233;vision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'instar d'autres grands cin&#233;astes europ&#233;ens comme Ingmar Bergman, Krsysztof Kieslowski ou Maurice Pialat pour n'en citer que 3, Fassbinder a toujours consid&#233;r&#233; ce m&#233;dia comme une fa&#231;on d'atteindre un public plus large et plus diversifi&#233; tout en gardant la port&#233;e politique de son cin&#233;ma qu'il avait d&#233;j&#224; rendue plus accessible au milieu des ann&#233;es 70 sous la forme de &#171; m&#233;lodrames sociaux &#187;. Rendant par ce biais un hommage vibrant &#224; son compatriote Douglas Sirk qui dans les ann&#233;es 50 avait subtilement rempli de messages humanistes les m&#233;lodrames que les grands studios hollywoodiens&lt;br class='autobr' /&gt;
lui commandaient &#224; la cha&#238;ne pour (soi-disant) un public de femmes au foyer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ses travaux t&#233;l&#233;visuels, Fassbinder n'a jamais m&#233;pris&#233; ce m&#233;dia (et le public avec) lui r&#233;servant m&#234;me des exp&#233;riences ultimes et pas si &#233;videntes que &#231;a sur le papier : notamment l'adaptation d'un roman de science-fiction &#171; Le monde sur le fil &#187;, et bien s&#251;r son grand &#339;uvre qui fait presqu'office en 1980 de point culminant dans sa carri&#232;re : &#171; Berlin Alexanderplatz &#187;, roman d'Alfred Doeblin, fondateur pour Fassbinder, qu'il d&#233;veloppera sous forme de 11 &#233;pisodes variants de 50 minutes &#224; 1 heure 30 et d'un &#233;pilogue personnel de 2h30 sur son r&#234;ve de Franz Biberkopf (personnage principal du livre dont il empruntera le nom dans plusieurs de ses films). Le succ&#232;s sera au rendez-vous &#224; chaque fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le plus grand impact de Fassbinder &#224; la t&#233;l&#233;vision restera &#171; Huit heures ne font pas un jour &#187;, s&#233;rie compos&#233;e de 8 &#233;pisodes dont la r&#233;ussite et le retentissement populaire m&#232;neront la cha&#238;ne allemande WDR &#224; en arr&#234;ter la production apr&#232;s le 5&#232;me &#233;pisode, craignant un soul&#232;vement social d'une ampleur insoup&#231;onn&#233;e. Ce n'est donc pas rien de dire &#224; quel point le message &#233;tait clairement pass&#233; cette fois, et &#224; quel point l'&#233;dition et la traduction fran&#231;aise des 8 &#233;pisodes &#233;crits par Fassbinder en 1972 constituent un v&#233;ritable &#233;v&#233;nement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le spectacle reprend, entre autres, les 3 derniers &#233;pisodes de la s&#233;rie, qu'il n'a donc jamais pu tourner, et qui semble-t-il n'ont pas &#233;t&#233; mont&#233;s non plus dans la mise en sc&#232;ne de Julie Deliquet lors de la cr&#233;ation du spectacle en 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La beaut&#233; de cette saga &#171; familiale et ouvri&#232;re &#187; comme Fassbinder la d&#233;crit lui-m&#234;me r&#233;side aussi dans l'amour qu'il porte &#224; cette communaut&#233; transg&#233;n&#233;rationnelle qui plus est, &#171; 8 heures ne font pas un jour &#187; &#233;tant peut-&#234;tre la seule &#339;uvre volontairement positive de toute sa carri&#232;re. Que ce soit son &#339;uvre la plus lumineusement humaniste qui soit paradoxalement censur&#233;e par la t&#233;l&#233;vision malgr&#233; l'&#233;norme succ&#232;s public aupr&#232;s des t&#233;l&#233;spectateurs, en dit long sur la puissance insoup&#231;onn&#233;e de la saga. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bagarre</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Les Lucioles</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Repr&#233;sentations&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;12 &gt; 13 septembre 2025&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Th&#233;&#226;tre Ouvert - Paris&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?rubrique13" rel="directory"&gt;Stages, lectures, spectacles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L150xH101/arton285-a1637.jpg?1757656100' width='150' height='101' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Texte &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Sarah Hassenforder&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mise en sc&#232;ne &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;&#201;lise Vigier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Hinda Abdelaoui, &lt;br class='autobr' /&gt;
Esther Armengol, &lt;br class='autobr' /&gt;
Aymen Bouchou, &lt;br class='autobr' /&gt;
Sa&#239;d Ghanem, &lt;br class='autobr' /&gt;
Romain Gy&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Production&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Th&#233;&#226;tre Ouvert &#8211; Centre National des Dramaturgies Contemporaines,&lt;br class='autobr' /&gt;
Soutien&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;R&#233;gion &#206;le-de-France&lt;/strong&gt; dans le cadre de l'&#201;PAT&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#034;Bagarre&#034;, c'est la lutte pour le pouvoir, qu'elle passe par les poings, les mots ou l'enceinte. C'est les pieds qui tapent, les nuques qui battent la mesure, les bouches qui crachent, les yeux noircis par le maquillage ou les embrouilles, les arcades qui p&#232;tent, le verre qui se brise, l'alcool qui se renverse, les tympans qui s'ab&#238;ment, la poussi&#232;re qui se soul&#232;ve, les boules Qui&#232;s dans les cadavres d'Heineken. Bagarre est n&#233;e d'une envie d'&#233;crire pour et sur l'adolescence, dans une &#171; langue adolescente &#187; dont s'emparent Lucien, Ouma&#239;ma, Itziar, Tomy et Joan, chacun&#183;e &#224; leur mani&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EXTRAIT&lt;br class='autobr' /&gt;
LA PROCHAINE CHANSON NOUS TIENT GRAVE &#192; COEUR&lt;br class='autobr' /&gt;
ON L'A COMPOS&#201;E QUAND ON &#201;TAIT ENCORE AU LYC&#201;E&lt;br class='autobr' /&gt;
QU'ON GAL&#201;RAIT &#192; TROUVER NOTRE PLACE&lt;br class='autobr' /&gt;
QU'ON AVAIT L'IMPRESSION QU'ON LA TROUVERAIT JAMAIS&lt;br class='autobr' /&gt;
CETTE CHANSON ELLE EST POUR TOUS CEUX QUI L'ONT CRU AUSSI&lt;br class='autobr' /&gt;
ET CEUX QUI LE CROIENT ENCORE&lt;br class='autobr' /&gt;
&#199;A FAIT PEUT-&#202;TRE VIEUX CONS DE VOUS LE DIRE COMME &#199;A MAIS&lt;br class='autobr' /&gt;
VOUS VERREZ&lt;br class='autobr' /&gt;
ON TROUVE TOUJOURS&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Oiseau (guide de survie)</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Les Lucioles</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marie-Christine L&#234;-Huu&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mise en sc&#232;ne &lt;strong&gt;&#201;lise Vigier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?rubrique10" rel="directory"&gt;CR&#201;ATIONS 25/26/27&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L150xH34/arton284-733a3.png?1757582877' width='150' height='34' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tout public &lt;strong&gt;&#224; partir de 10 ans&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'origine de ce projet, il y a une rencontre autour du texte &#034;Oiseau [guide de survie]&#034; de l'autrice qu&#233;b&#233;coise &lt;strong&gt;Marie-Christine L&#234;-Huu&lt;/strong&gt; qu'&#201;lise Vigier a explor&#233; dans le cadre d'une mise en espace &#224; la Sorbonne-Nouvelle, puis en janvier 2025 avec des &#233;tudiant.e.s en interpr&#233;tation et mise en sc&#232;ne &#224; l'&#201;cole Auvray Nauroy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pi&#232;ce est laur&#233;ate de l'aide &#224; la cr&#233;ation ARTCENA (2022) et des Journ&#233;es de Lyon des auteurs de th&#233;&#226;tre (2023). Elle a aussi valu &#224; Marie- Christine L&#234;-Huu le Grand Prix de litt&#233;rature dramatique jeunesse en novembre 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Oiseau [guide de survie]&#034; est un texte en fragments &#224; travers lequel se d&#233;ploient les questions de la diff&#233;rence et de ses incidences. La d&#233;tresse parentale y est centrale, de m&#234;me que l'absurdit&#233; de comportements sociaux qui constituent cette norme qu'on pousse chacun et chacune &#224; int&#233;grer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte propose d'exp&#233;rimenter et d'observer comment la violence surgit face &#224; la diff&#233;rence, quelles ondes de choc elle provoque, comment la diff&#233;rence d'Oiseau cr&#233;e un s&#233;isme, une fissure. Et comment, en &#233;cho, chacun, chacune est travers&#233; par la secousse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car la diff&#233;rence d'Oiseau fait perdre aux autres leurs rep&#232;res, collectivement et individuellement. Cette existence qui &#233;chappe au joug de la norme trouble leur confort et leur compr&#233;hension ordonn&#233;e du monde.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Contact &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;production/diffusion&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Emmanuelle Ossena&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
EPOC productions&lt;br class='autobr' /&gt;
e.ossena&lt;span class='mcrypt'&gt; &lt;/span&gt;epoc-productions.net&lt;br class='autobr' /&gt;
T. 33 (0)6 03 47 45 51&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Texte&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;strong&gt;Marie-Christine L&#234;-Huu&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mise en sc&#232;ne&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;strong&gt;&#201;lise Vigier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;avec &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Louise Hakim&lt;/strong&gt; (danseuse), &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Marc Bertin&lt;/strong&gt; (acteur), &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Jacinthe Cappello &lt;/strong&gt; (actrice et peintre-dessinatrice) &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;en cours&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Collaboration artistique &lt;strong&gt;Marie-Christine L&#234;-Huu&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Composition musicale et sonore &lt;strong&gt;Manu L&#233;onard&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Espace et r&#233;gie g&#233;n&#233;rale &lt;strong&gt;Camille Faure&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Costumes &lt;strong&gt;Laure Mah&#233;o&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Lumi&#232;res &lt;strong&gt;Bruno Marsol&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Dessins &lt;strong&gt;Jacinthe Cappello&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Production &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Parmi Les Lucioles &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Coproduction &lt;i&gt;en cours de montage&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte de la pi&#232;ce est &#233;dit&#233; chez Lansman &#201;diteur &lt;br class='autobr' /&gt;
et a re&#231;u le Grand Prix d'&#233;criture dramatique jeunesse 2024&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
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		<title>M&#233;moire &#224; trois temps</title>
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		<dc:date>2025-06-25T12:52:30Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Les Lucioles</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Catherine May Atlani&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Performance de Elise Vigier, Gis&#232;le Gr&#233;au et Odile Azagury&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?rubrique10" rel="directory"&gt;CR&#201;ATIONS 25/26/27&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L150xH34/arton282-6fdf3.png?1750942715' width='150' height='34' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_1742 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH710/bloc.3_programme25_page44_page-0001-9478a.jpg?1752393387' width='500' height='710' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Journal - Portraits de l'ennui</title>
		<link>https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?article218</link>
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		<dc:date>2024-10-16T12:43:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Les Lucioles</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Edouard Louis&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Un projet de Philippe Marteau&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?rubrique11" rel="directory"&gt;Historique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L150xH34/arton218-486c8.jpg?1688130203' width='150' height='34' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une pi&#232;ce imagin&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt; &#224; partir de&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Journal de New York&lt;/i&gt; d'&#201;douard Louis &lt;br class='autobr' /&gt;
et de la parole film&#233;e de &lt;br class='autobr' /&gt;
Enzo et Gino&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un projet de et avec&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Philippe Marteau&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Collaboration artistique&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mika&#235;l Bernard&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cr&#233;ation lumi&#232;re&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Antoine Travert&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mouvement&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Kathleen Reynolds&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Le journal de New York&lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
a &#233;t&#233; &#233;crit pour la revue &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Les inrockuptibles&lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
en juin 2017&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Production&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
LES LUCIOLES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Partenaires&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
L'AIRE LIBRE &lt;br class='autobr' /&gt;
St Jacques de la Lande&lt;br class='autobr' /&gt;
MAISON DU LIVRE&lt;br class='autobr' /&gt;
B&#233;cherel&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Accueil en r&#233;sidence&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Lyc&#233;e Br&#233;quigny&lt;br class='autobr' /&gt;
Rennes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;avec le soutien&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
DRAC Bretagne - Aide au compagnonnage&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Publi&#233; dans la revue &lt;i&gt;Les Inrockuptibles&lt;/i&gt;, &lt;strong&gt;Journal de New York &lt;/strong&gt; retrace la vie de l'&#233;crivain &#201;douard Louis dans cette ville o&#249; il s&#233;journa de f&#233;vrier &#224; mai 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il &#233;voque son enfance et la vie dans ce village de Picardie o&#249; il a v&#233;cu pendant 15 ans et o&#249; r&#232;gne la mis&#232;re &#233;conomique. Il parle de violence de classe, de la r&#233;invention de soi, de politique, de sa difficult&#233; &#224; &#233;crire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il explique et d&#233;fend pourquoi et pour qui il &#233;crit. Il raconte ses amis, partage ses d&#233;couvertes intellectuelles et litt&#233;raires.&lt;br class='autobr' /&gt;
J'ai d&#233;sir&#233; et choisi d'associer ses mots et ses combats &#224; ceux d'Enzo et de Gino, pour porter leurs voix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai rencontr&#233; ces deux fr&#232;res jumeaux, &#226;g&#233;s de 20 ans, dans le village o&#249; j'ai grandi. Apr&#232;s avoir recueilli leur t&#233;moignage, j'ai d&#233;cid&#233; de r&#233;aliser un portrait film&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces fragments de vie sont des parcours fa&#231;onn&#233;s par la relation au p&#232;re. Ils nous parlent d'une soci&#233;t&#233; qui exclue, de la difficult&#233; de vivre avec sa diff&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur sc&#232;ne, un espace r&#233;duit, celui de l'appartement de l'auteur o&#249; la musique trompe son ennui. Au milieu, du mobilier, le fond de sc&#232;ne est surface de projection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre r&#233;alit&#233; et fiction, ce spectacle donne &#224; voir une jeunesse vuln&#233;rable et fragile qui se sent abandonn&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Marteau&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Contact&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Les Lucioles &lt;br class='autobr' /&gt;
T. 06 49 29 47 25&lt;br class='autobr' /&gt;
theatredeslucioles&lt;span class='mcrypt'&gt; &lt;/span&gt;wanadoo.fr&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://theatre-des-lucioles.net/IMG/pdf/fiche_technique.pdf" length="963831" type="application/pdf" />
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lucy Seule </title>
		<link>https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?article212</link>
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		<dc:date>2024-10-16T12:43:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Les Lucioles</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gertrude Stein / Perrine Rouillon&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mise en sc&#232;ne : Fr&#233;d&#233;rique Loli&#233;e / Matthias Langhoff&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?rubrique11" rel="directory"&gt;Historique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L150xH34/arton212-4df4c.jpg?1687999208' width='150' height='34' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#224; partir &lt;br class='autobr' /&gt;
des livres dessin&#233;s de &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;strong&gt;Perrine Rouillon&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Mona-Mie&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Le petit dessin avec une culotte sur la t&#234;te&lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
(Ed Seuil Jeunesse)&lt;br class='autobr' /&gt;
et du&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Livre de lecture&lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
de &lt;strong&gt;Gertrude Stein&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
(A partir de la traduction de Martin Richet / Editions Cambourakis )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conception &amp; jeu &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Fr&#233;d&#233;rique Loli&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mise en sc&#232;ne &lt;br class='autobr' /&gt;
en collaboration &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Matthias Langhoff,&lt;br class='autobr' /&gt; Fr&#233;d&#233;rique Loli&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt;
&amp; Luis Enrique Gomez Bastias&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;cor &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Matthias Langhoff&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peinture&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Catherine Rankl&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lumi&#232;re &amp; R&#233;gie g&#233;n&#233;rale &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Laurent B&#233;nard&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son &amp; musique &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Teddy Degouys&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marionnettes &amp; objets &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Luis Enrique Gomez Bastias&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt; assist&#233; par &lt;strong&gt;Benoit Halder&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&amp; &lt;strong&gt;Simon Ottavi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;ation vid&#233;o &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Romain Tanguy&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Perruque &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;C&#233;cile Kretschmar&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Costumes &amp; couture &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Sophie Ongaro&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;cor a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; par l'Atelier de La Com&#233;die de Caen avec l'aide de Microkh&#224;os Atelier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Production &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Les Lucioles - Rennes&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Coproduction &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Com&#233;die de Caen&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
CDN de Normandie&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Th&#233;&#226;tre du Champ au Roy&lt;/strong&gt; Guingamp &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Com&#233;die de Colmar&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
CDN&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Association CREA &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Sc&#232;ne conventionn&#233;e Jeune Public d'Alsace&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le soutien&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;le LoKal &#8211; Saint Denis (La Compagnie/Jean-Michel Rabeux)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et l'aide de la SPEDIDAM&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_1335 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href='https://theatre-des-lucioles.net/IMG/jpg/sped.jpg' title='JPEG - 24.1 ko' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L150xH73/sped-68986.jpg' width='150' height='73' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Th&#233;&#226;tre visuel&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Tout public&lt;/strong&gt; &#224; partir de 7 ans &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Scolaires&lt;/strong&gt; &#224; partir de 8 ans&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Dur&#233;e&lt;/strong&gt; 1h&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le spectacle se raconte avec une grande personne et des petites personnes en forme d'objets, de marionnettes ou de dessins anim&#233;s. Il se compose &#224; partir du personnage &lt;i&gt;La Petite Personne&lt;/i&gt; des livres dessin&#233;s de Perrine Rouillon et de pi&#232;ces de th&#233;&#226;tre tr&#232;s courtes de Gertrude Stein.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que peut-elle bien faire toute seule toute la journ&#233;e, se demandaient les gens en la voyant ?&#8232;&#171; Je pense ! voil&#224;. Donc d&#233;j&#224; je suis pas toute seule : je suis avec moi ! &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lucy seule invente des histoires avec tout un bazar sorti d'une armoire : des marionnettes et des objets qui doivent ob&#233;ir, parce que c'est elle qui commande ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Et puis il y a un personnage-gribouillis qui ne comprend pas du tout l'int&#233;r&#234;t du &#171; Il &#233;tait une fois &#187; alors que le simple fait d'exister est exaltant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Bien-s&#251;r elle savait qu'un lion n'est pas bleu mais le bleu est sa couleur pr&#233;f&#233;r&#233;e.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
G. Stein&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Texte du spectacle disponible sur demande&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et &#224; la fin du spectacle, Lucy Seule offre un KIT avec 4 fils de fer et 1 mode d'emploi pour fabriquer &lt;i&gt;sa petite personne&lt;/i&gt; &#224; la maison.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;iframe src=&#034;https://player.vimeo.com/video/491390157?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&#034; width=&#034;640&#034; height=&#034;360&#034; frameborder=&#034;0&#034; allow=&#034;autoplay; fullscreen; picture-in-picture&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://vimeo.com/491390157&#034;&gt;Lucy Seule teaser&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;https://vimeo.com/misterjoux&#034;&gt;Alban Van Wassenhove&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pr&#233;sentation d'atelier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe src=&#034;https://player.vimeo.com/video/504035297?h=b3a53e912e&amp;title=0&amp;byline=0&#034; width=&#034;640&#034; height=&#034;360&#034; frameborder=&#034;0&#034; allow=&#034;autoplay; fullscreen; picture-in-picture&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://vimeo.com/504035297&#034;&gt;Lucy seule / Atelier &#224; l'&#233;cole Les Drakkars &#224; Cormelles-le-Royal&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;https://vimeo.com/comediedecaen&#034;&gt;Com&#233;die de Caen&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; __________________________________________________________________&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_1423 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH334/ls-3-c9803.jpg?1687999208' width='500' height='334' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;dl class='spip_document_1422 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH334/ls-9-06330.jpg?1687999208' width='500' height='334' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;dl class='spip_document_1421 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH334/ls-14-0c133.jpg?1687999208' width='500' height='334' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;dl class='spip_document_1420 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH334/ls-49_-80f1e.jpg?1687999209' width='500' height='334' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;dl class='spip_document_1419 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH334/ls-51-08ed4.jpg?1687999209' width='500' height='334' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;dl class='spip_document_1418 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH334/ls-73-46796.jpg?1687999209' width='500' height='334' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;dl class='spip_document_1417 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH334/ls-76_-c0b8b.jpg?1687999209' width='500' height='334' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;@ Alban Van Wassenhove&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Contact diffusion&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Genevi&#232;ve de Vroeg-Bussi&#232;re&lt;br class='autobr' /&gt;
T. 06 63 96 24 12 &lt;br class='autobr' /&gt;
diffusion.lucioles&lt;span class='mcrypt'&gt; &lt;/span&gt;orange.fr&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Et j'en suis l&#224; de mes r&#234;veries</title>
		<link>https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?article267</link>
		<guid isPermaLink="true">https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?article267</guid>
		<dc:date>2024-03-14T10:24:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Les Lucioles</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Avec &lt;strong&gt;Pierre Maillet&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mise en sc&#232;ne &lt;strong&gt;Maurin Oll&#232;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;CO-PRODUCTIONS&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L150xH34/arton267-8c4bc.jpg?1710416406' width='150' height='34' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;d'apr&#232;s &lt;i&gt;Rabala&#239;re&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; d'Alain Guiraudie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mise en sc&#232;ne &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Maurin Oll&#232;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;avec&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Pierre Maillet&lt;br class='autobr' /&gt;
Maurin Oll&#232;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;participation en images de&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Ferdinand Garceau&lt;br class='autobr' /&gt;
Jean-Fran&#231;ois Lapalus&lt;br class='autobr' /&gt;
Julien Villa&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#233;criture et adaptation&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Ferdinand Garceau&lt;br class='autobr' /&gt;
Pierre Maillet&lt;br class='autobr' /&gt;
Maurin Oll&#232;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;production et assistanat r&#233;alisation&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Julie Lapalus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;dramaturgie et script&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Ferdinand Garceau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;sc&#233;nographie et costumes&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Zouzou Leyens&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;lumi&#232;re et r&#233;gie g&#233;n&#233;rale&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Bruno Marsol&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;son&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Manon Amor&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Diffusion &amp; regard ext&#233;rieur&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Aur&#233;lia Marin&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;construction&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Marc De Frise&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;stage maquette&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Yuna Cho&#239;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;image&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Lucas Palen&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;assistanat cam&#233;ra&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Micaela Albanese&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;montage image&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Mehdi Rondeleux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;prise de son&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Arnold Zeilig&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;perche&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Paul Guilloteau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;montage son et mixage&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Tiphaine Depret&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d&#233;cors et accessoires&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Nissa Abaoui&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;r&#233;gie&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;M&#233;laine Jonckeau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#233;talonnage&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Erwan Dean&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;musique originale et cuisine&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;B&#233;dis Tir&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;musique g&#233;n&#233;rique de fin&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Simon Averous&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Production&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Cie La Crapule&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Coproductions et soutiens&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Les gens d&#233;raisonnables (Parmi les Lucioles) /Rennes &lt;br class='autobr' /&gt;
La Com&#233;die de Colmar - CDN&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;seau Puissance 4&lt;br class='autobr' /&gt;
Les C&#233;lestins - Lyon &lt;br class='autobr' /&gt;
Th&#233;&#226;tre de La Bastille - Paris&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Soutien &#224; r&#233;sidence&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Maisons Mainou - Gen&#232;ve&lt;br class='autobr' /&gt;
la Chartreuse - Villeneuve lez Avignon&lt;br class='autobr' /&gt;
Centre national des &#233;critures du spectacle&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au d&#233;part, il y a le film &lt;i&gt;l'inconnu du lac &lt;/i&gt; d'&lt;strong&gt;Alain Guiraudie &lt;/strong&gt; que je d&#233;couvre un peu par hasard. Je trouve le film rare et d'une po&#233;sie infinie. En regardant une bonne partie de la filmographie de Guiraudie ensuite, je reconnais les motifs qui lui sont propres : les r&#233;pliques pleines d'humour, la pr&#233;cision de l'&#233;criture, la direction des acteur.ices &#233;tonnamment th&#233;&#226;trale, les personnages aux accents de l'Aveyron en perp&#233;tuels questionnements sur leurs d&#233;sirs, se r&#233;pondant d'un film &#224; l'autre. Se d&#233;voile alors un cin&#233;ma empreint de lutte des classes et de marxisme, o&#249; il est question du monde du travail, d'argent, de sexualit&#233;, et toujours d'amour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis je d&#233;couvre son roman, Rabala&#239;re, un mot occitan qui signifie &#171; vagabond &#187;. On y suit l'histoire de Jacques qui est au ch&#244;mage, ne milite plus et ne sait plus quoi faire de sa vie. Ses maigres &#233;conomies ne lui permettent pas de se projeter bien loin, il fait donc des allers retours entre Bellegarde o&#249; il r&#233;side (ville invent&#233;e, sorte de sous-pr&#233;fecture aveyronnaise) et Clermont-Ferrand. Mais il n'est pas press&#233;, ce qu'il aime surtout, c'est passer du temps dans le petit village de Gogueluz, un endroit o&#249; le nouveau monde ne semble pas avoir pos&#233; ses valises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Maurin OLL&#200;S&lt;/strong&gt;, acteur &amp; metteur en sc&#232;ne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LA PRESSE EN A PARL&#201;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Car plaisir il y a, &#244; combien, dans ce spectacle qui musarde dans l'univers guiraudien, lequel stipule que les voies du d&#233;sir sont imp&#233;n&#233;trables et doivent &#234;tre amoureusement accueillies comme telles, en toute libert&#233;, comme son h&#233;ros sur les petites routes de l'Aveyron (&#8230;)&lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Le Monde&lt;/strong&gt; par Fabienne Darge (02.04.25)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce spectacle boost&#233; &#224; la Brigoule, l'&#233;lixir local, inventif avec trois bouts de ficelle nous enchante, sa libert&#233; par temps d'int&#233;grisme de tous bords fait du bien. Il c&#233;l&#232;bre l'amour des corps, des autres, de la langue, de ces gens dont on ne parle jamais, des gros, des vieux, des culs terreux, des moches, avec beaucoup d'humilit&#233; et un vrai partage vers le public. Un bijou &#224; ne pas rater au th&#233;&#226;tre Bastille !&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Un Fauteuil pour l'Orchestre&lt;/strong&gt; par Sylvie Boursier (03.04.25)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Maurin Oll&#232;s et Pierre Maillet s'emparent de l'atmosph&#232;re fantastique du r&#233;cit qui na&#238;t de ce glissement progressif, d'une narration hyperr&#233;aliste qui, toujours sur le fil, bascule imperceptiblement dans l'&#233;trange. Avec une subtilit&#233; et une intelligence r&#233;jouissante, Maurin Oll&#232;s et Pierre Maillet d&#233;ploient toute la th&#233;&#226;tralit&#233; de l'univers si particulier d'Alain Guiraudie et donnent corps &#224; ses personnages d&#233;cal&#233;s, sans filtre, et si profond&#233;ment humains.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Arts Mouvants&lt;/strong&gt; par Sophie Trommelen (31.03.25)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Cr&#233;&#233; en octobre 2024 &#224; la Com&#233;die de Colmar, ce spectacle &#8211; que l'on a pu voir tout r&#233;cemment au Th&#233;&#226;tre Sorano &#224; Toulouse &#8211; offre une traduction sc&#233;nique &#244; combien stimulante de l'univers filmique et romanesque d'Alain Guiraudie, sans &#233;quivalent dans le paysage artistique fran&#231;ais contemporain.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Les Inrockuptibles&lt;/strong&gt; par J&#233;r&#244;mes Proven&#231;al (01.04.25)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Un &#171; Jacques a dit &#187; sc&#233;nique : instants de ma&#238;trise perdue et plaisir pour le public qui en redemande, tant Pierre Maillet est un acteur heureux, fac&#233;tieux, espi&#232;gle, railleur et dr&#244;le, contant &#224; la salle son &#234;tre-l&#224; au monde avec un &#233;tonnement qu'il go&#251;te en po&#232;te &#8211; ouverture et humilit&#233;.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Hotello&lt;/strong&gt; par V&#233;ronique Hotte (01.04.25)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_1713 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH333/img_2464-68216.jpg?1727441934' width='500' height='333' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_1714 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH256/img_2465-2376b.jpg?1727441934' width='500' height='256' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
@ Maurin Oll&#232;s&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CR&#201;ATION 2024&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
en coproduction avec &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Parmi LES LUCIOLES&lt;br class='autobr' /&gt;
Les gens d&#233;raisonnables&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
...............................................&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contact&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aur&#233;lia Marin&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Collaboratrice artistique &lt;i&gt; Les gens d&#233;raisonnables&lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
T. +33 (0)6 79 73 18 53 &lt;br class='autobr' /&gt;
aurelia.marin&lt;span class='mcrypt'&gt; &lt;/span&gt;mailo.com&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Habiter</title>
		<link>https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?article266</link>
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		<dc:date>2024-03-14T09:41:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Les Lucioles</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Avec &lt;strong&gt;Pierre Maillet&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Texte et mise en sc&#232;ne &lt;strong&gt;Patricia Allio&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;CO-PRODUCTIONS&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L150xH34/arton266-39dd5.jpg?1710416406' width='150' height='34' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#8618; Avec &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Pierre Maillet &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8618; Texte et mise en sc&#232;ne &lt;strong&gt;Patricia Allio &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8618; Lumi&#232;re &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Emmanuel Valette&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8618; Collaboration chor&#233;graphique&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;strong&gt;Marcela Santander&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8618; Graphisme &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;H.Alix Sanyas&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8618; R&#233;gie lumi&#232;re et g&#233;n&#233;rale &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Oc&#233;ane Farnoux&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8618; Administration &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Marion Ribeyrolles&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8618; Production &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Am&#233;lie-Anne Chapelain&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;avec un exemplaire de &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Refuge Wear &#8211; Habitent&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
de Lucy Orta&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Production&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Ice &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Co-production&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Festival Corps de textes&lt;br class='autobr' /&gt;
Festival Terre de Paroles&lt;br class='autobr' /&gt;
Les Gens D&#233;raisonnables (Parmi les Lucioles) / Rennes &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Avec le soutien&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
CDN Rouen Normandie &#8211; Th&#233;&#226;tre des deux rives&lt;br class='autobr' /&gt;
Com&#233;die de Caen &lt;br class='autobr' /&gt;
CNCA - Morlaix. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Soutien en r&#233;sidence &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Th&#233;&#226;tre Silvia Monfort - Paris&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Petit th&#233;&#226;tre brut, ce monologue de Patricia Allio incarn&#233; par Pierre Maillet int&#232;gre autant de digressions philologiques, en apparence fantasques, que d'illustrations documentaires emprunt&#233;es &#224; l'actualit&#233; r&#233;cente ou &#224; l'histoire de l'art. Il y est question de la pens&#233;e queer. Ce courant r&#233;volutionnaire de la fin du XX&#232;me si&#232;cle questionne la possibilit&#233; d'un troisi&#232;me genre et vise &#224; d&#233;faire une conception fixiste et normative de la dualit&#233; des genres, pour penser le caract&#232;re mutable et pluriel de l'identit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans Habiter, l'acteur Pierre Maillet, en g&#233;nial conf&#233;rencier, s'empare de ces concepts pour critiquer l'h&#233;t&#233;ronormativit&#233; dominante qui sert trop souvent &#224; justifier un monde conservateur et les rapports de domination et de stigmatisation qu'il implique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;REPRISE&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
en coproduction avec &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Parmi LES LUCIOLES&lt;br class='autobr' /&gt;
Les gens d&#233;raisonnables&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;..............................................&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Edith Beale au Reno Sweeney</title>
		<link>https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?article262</link>
		<guid isPermaLink="true">https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?article262</guid>
		<dc:date>2023-06-20T12:05:07Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Les Lucioles</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;D'apr&#232;s &#034; L'Art de la chute&#034; de &lt;strong&gt;Sara Stridsberg&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Traduction de &lt;strong&gt;Marianne Segol-Samoy&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Performance musicale de &lt;strong&gt;Pierre Maillet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?rubrique10" rel="directory"&gt;CR&#201;ATIONS 25/26/27&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L150xH34/arton262-f6466.jpg?1687959167' width='150' height='34' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Texte de &lt;strong&gt;Sara Stridsberg&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Traduction de &lt;strong&gt;Marianne Segol-Samoy&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une performance musicale mise en sc&#232;ne par&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Pierre Maillet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Fr&#233;d&#233;rique Loli&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt;
Pierre Maillet &lt;br class='autobr' /&gt;
Luka Fiorello&lt;br class='autobr' /&gt;
Thomas Nicolle &lt;br class='autobr' /&gt;
Guillaume Bosson &lt;br class='autobr' /&gt;
Thomas Jubert&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Texte fran&#231;ais&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Marianne Se&#769;gol-Samoy&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sce&#769;nographie &amp; lumi&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Nicolas Marie&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Re&#769;gie ge&#769;ne&#769;rale&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Thomas Nicolle&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;ation son&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Guillaume Bosson&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Musique&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Billy Jet Pilot&lt;br class='autobr' /&gt; et Luka Fiorello&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Costumes&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Zouzou Leyens&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Perruques et Maquillages&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Ce&#769;cile Kretschmar&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Accompagnement Dramaturgique et D&#233;veloppement de Projet&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Aur&#233;lia Marin&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Production&lt;br class='autobr' /&gt;
Les Gens De&#769;raisonnables&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Les Lucioles &#8211; Rennes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Coproduction&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Canal&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Th&#233;&#226;tre du Pays de Redon&lt;/strong&gt;, sc&#232;ne conventionn&#233;e d'int&#233;r&#234;t National art et cr&#233;ation pour le th&#233;&#226;tre&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Com&#233;die de Caen&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
CDN de Normandie&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Com&#233;die de Colmar&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
CDN Grand Est Alsace &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Le Quai&lt;/strong&gt; CDN d'Angers&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le soutien de la &lt;strong&gt;SPEDIDAM&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&amp; &lt;strong&gt;R&#233;gion BRETAGNE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Accueils en r&#233;sidence&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Le Canal&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Th&#233;&#226;tre de Redon&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Maison Manou&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt; Vandoeuvres (Suisse) &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Com&#233;die de Caen&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Com&#233;die de Colmar&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_1751 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/IMG/jpg/logos-3.jpg' width=&#034;113&#034; height=&#034;146&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;La pi&#232;ce &#034;L'Art de la chute&#034; de Sara Stridsberg (traduction de Marianne S&#233;gol-Samoy) est publi&#233;e et repr&#233;sent&#233;e par L'ARCHE &#8211; &#233;diteur &amp; agence th&#233;&#226;trale. &lt;a href=&#034;http://www.arche-editeur.com&#034; class='spip_url spip_out auto' rel='nofollow external'&gt;www.arche-editeur.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;d'apr&#232;s la pi&#232;ce &lt;strong&gt;&#034;L'ART DE LA CHUTE&#034;&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;Sara Stridsberg&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Traduction : &lt;strong&gt;Marianne S&#233;gol-Samoy&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Parution : Arche Editeur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pi&#232;ce &lt;i&gt;L'Art de la chute&lt;/i&gt; s'inspire des relations entre Edith et Edith Bouvier Beals, m&#232;re et fille, qui, durant plusieurs ann&#233;es, vivront totalement recluses dans un immense manoir en d&#233;labrement au c&#339;ur d'East Hampton, la station baln&#233;aire des riches new-yorkais. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous sommes dans un lieu au-dela&#768; du &#171; normal &#187;, le lieu de l'enfermement ou&#768; la vie de deux femmes est en cours, dans une attente constante, entre ennui et angoisse, et des sce&#768;nes de querelles re&#769;pe&#769;titives a&#768; en devenir absurdes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Me&#768;re (79 ans) et La Fille (56 ans), ayant autrefois fait partie du grand monde, vivent aujourd'hui recluses dans leur manoir de dix-huit pie&#768;ces devenu taudis et infeste&#769; de mouches, de chats, de ratons laveurs. Toutes les deux vivent en dehors de la re&#769;alite&#769;. Marginales, anticonformistes, elles ne songent qu'a&#768; leurs ambitions artistiques auxquelles elles n'ont jamais renonce&#769; et ne meublent leurs journe&#769;es que de danses, de chansons et de disputes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Me&#768;re et la Fille sont en chute libre et vivent dans la de&#769;cadence totale. Elles sont ruine&#769;es, l'e&#769;lectricite&#769; peut e&#770;tre coupe&#769;e a&#768; tout moment. Mais la&#768;, dans leur propre royaume, elles rejettent d'un geste indolent les lois, les normes et chutent avec gra&#770;ce. &lt;br class='autobr' /&gt;
Re&#769;gulie&#768;rement, diffe&#769;rents personnages (joue&#769;s par un/e seul/e acteur/trice) viennent leur rendre visite : Jackie Kennedy, les fre&#768;res Bouvier, un journaliste, un ministre de l'inte&#769;rieur, des anciens amants. On navigue alors entre le re&#770;ve et la re&#769;alite&#769;. &lt;br class='autobr' /&gt;
.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;NOTE D'INTENTION &lt;br class='autobr' /&gt;
PIERRE MAILLET &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;L'art de la chute &lt;/i&gt; de Sara Stridsberg s'inscrit pour moi dans une continuit&#233; artistique r&#233;unissant des th&#233;matiques et des &#171; genres &#187; (dans tous les sens du terme) que je d&#233;veloppe depuis la cr&#233;ation du diptyque &lt;i&gt;Little Joe New York 68&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Little Joe Hollywood 72 &lt;/i&gt; d'apr&#232;s la trilogie cin&#233;matographique de Paul Morrissey &lt;i&gt;Flesh/Trash/Heat&lt;/i&gt; qui r&#233;unissait la plupart des &#171; Superstars &#187; de la Factory d'Andy Warhol. &lt;br class='autobr' /&gt;
Suite &#224; ce diptyque, dans lequel j'interpr&#233;tais d&#233;j&#224; Holly Woodlawn, j'ai eu envie d'aller plus loin en adaptant sous forme de cabaret performatif son autobiographie &lt;i&gt;A Low Life In High Heels&lt;/i&gt; sous le titre &lt;i&gt;One Night With Holly Woodlawn&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa &#171; Vie de merde en talons hauts &#187; (traduction litt&#233;rale du titre de son autobiographie) y &#233;tait racont&#233;e sous la forme d'un cabaret inspir&#233; des propres spectacles de Holly, &#224; savoir un savant m&#233;lange de stand-up et de transformisme agr&#233;ment&#233; de chansons plus ou moins bien chant&#233;es (d'apr&#232;s ses propres dires) le tout avec une sacr&#233;e dose d'humour et d'autod&#233;rision g&#233;n&#233;reuse et libre. &lt;br class='autobr' /&gt;
Holly a fait ses premiers pas d'artiste de cabaret au &lt;strong&gt;Reno Sweeney&lt;/strong&gt;, lieu nocturne mythique situ&#233; au 126 W. 13th Street &#224; New York. C'est &#233;galement l&#224; que &lt;i&gt;Little Eddie &lt;/i&gt; Beale fera son spectacle en 1978.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Accompagn&#233;e par le pianiste David Lewis, le show (construit &#224; peu de choses pr&#232;s de la m&#234;me mani&#232;re que celui d'Holly) m&#234;lait des r&#233;cits improvis&#233;s avec bien &#233;videmment les chansons omnipr&#233;sentes dans le film des Maysles dont le cultissime &lt;i&gt;Tea For Two &lt;/i&gt; que chante notamment sa m&#232;re dans le documentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Edith Beale au Reno Sweeney/L'art de la chute&lt;/i&gt; comme j'aime &#224; le nommer se situera donc dans ce club-fant&#244;me qui en son temps a accueilli de nombreux artistes de la &#171; marge &#187; (sociale ou genr&#233;e, voire les deux concernant Holly). Le point de vue de la pi&#232;ce &#233;tant surtout men&#233; par &#171; Little Edie &#187;, c'est dans le cadre d'un Reno Sweeney r&#233;invent&#233; qu'elle se jouera, Edie conviant sur sc&#232;ne l'&#233;quipe du cabaret (et donc du spectacle) pour jouer les autres personnages. Sa m&#232;re, bien s&#251;r. Mais aussi le pianiste et les techniciens pour interpr&#233;ter les diff&#233;rents r&#244;les imagin&#233;s par Sara Stridsberg dans le corps d'un seul et m&#234;me acteur. &lt;br class='autobr' /&gt;
L&#224;, le transformisme sugg&#233;r&#233; par l'autrice se d&#233;ploiera &#224; l'&#233;chelle d'un lieu : le Reno Sweeney donc, et particuli&#232;rement le si bien nomm&#233; &#171; Paradise Room &#187;, l'arri&#232;re-salle o&#249; les spectacles se jouaient. Inscrire la pi&#232;ce dans ce lieu signifie pour moi que ce n'est plus la chambre ou la maison que la m&#232;re et la fille transforment en sc&#232;ne de repr&#233;sentation mais plut&#244;t l'inverse, c'est la sc&#232;ne qui devient leur maison ou leur chambre : intime, folle et &#171; th&#233;&#226;trale &#187;. &#192; leur image. Ce qu'on sait moins par chez nous c'est que le film &#171; Grey Gardens &#187; des fr&#232;res Maysles a offert en 1975 la c&#233;l&#233;brit&#233; &#224; ces deux personnalit&#233;s qui font de leur &#171; chute &#187; une fiert&#233;, voire une provocation bien sentie &#224; la face du monde &#171; normal &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s la sortie du film et son succ&#232;s, outre le spectacle de &#171; Little Edie &#187; &#224; 60 ans pass&#233;s, elles sont devenues des figures incontournables de la pop culture am&#233;ricaine. Apr&#232;s les jeunes gens &#171; superstars &#187; de la Factory de Warhol, ce seront ces 2 femmes &#171; ag&#233;es &#187; donc &#171; improductives &#187; qui prendront le relais underground des ann&#233;es 70.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui encore, leur influence ne se d&#233;mentit pas. Que ce soit le milieu de la mode (Calvin Klein, Todd Oldham et Isaac Mizrahi s'inspireront ouvertement des costumes invent&#233;s par Edie, Richard Galliano cr&#233;era m&#234;me une collection inspir&#233;e de ses diff&#233;rentes tenues), celui bien s&#251;r du cin&#233;ma (un remake de la cha&#238;ne HBO avec Jessica Lange et Drew Barrymore a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; en 2009) ou celui de la musique (une com&#233;die musicale &#224; Broadway en 2006), elles sont &#233;galement devenues des ic&#244;nes queer (en 2010, Jeffrey Johnson, acteur transgenre, refera &#224; l'identique le spectacle d'Edie). Il ne manquait plus que le th&#233;&#226;tre pour rendre hommage &#224; ces figures &#233;tranges et magnifiques, dr&#244;les et bouleversantes, anges et d&#233;mons, miroirs r&#233;fl&#233;chissants d'une soci&#233;t&#233; malade, mais en musique et en rythme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Picture you upon my knee. Just tea for two and two for tea. Me for you and you for me alone. (&#8230;) Can't you see. How happy we would be ?&#8221; L'art de la chute&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_1631 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href='https://theatre-des-lucioles.net/IMG/jpg/beale_1-2.jpg' title='JPEG - 127.5 ko' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L125xH150/beale_1-2-66579-29cd4.jpg?1687959167' width='125' height='150' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LE FILM GREY GARDENS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1973, les fr&#232;res Maysles, cin&#233;astes ind&#233;pendants new-yorkais, se rendent &#224; &#171; Grey Gardens &#187; pour y filmer Edith Bouvier Beale et sa fille Edith, deux Am&#233;ricaines du grand monde qui se sont progressivement marginalis&#233;es. Respectivement tante et cousine de Jackie Kennedy, elles vivent alors dans un manoir de 28 pi&#232;ces en d&#233;labrement au c&#339;ur d'East Hampton, la station baln&#233;aire des riches new-yorkais. Si le synopsis n'est au d&#233;part pas tr&#232;s vendeur &#8211; filmer deux femmes dans une maison de laquelle ne s'&#233;chappe que Little Eddie pour se rendre dans le jardin &#8211; les Maysles savent d&#233;j&#224; qu'au terme de six semaines de tournage, ils repartiront avec un documentaire authentique, mais surtout mythique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les 28 pi&#232;ces de la maison, seules 25 sont utilis&#233;es, les autres n'&#233;tant plus vraiment exploitables. Malgr&#233; le grand m&#233;nage de printemps op&#233;r&#233; au d&#233;but des ann&#233;es 70 par Jackie Kennedy, le d&#233;sordre est omnipr&#233;sent, si bien que les r&#233;alisateurs doivent, durant toute la dur&#233;e du tournage, porter des protections autour des chevilles pour emp&#234;cher de se blesser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux femmes &#233;voluent dans des petites pi&#232;ces, se donnant quelque fois en spectacle &#8211; pour le plus grand bonheur des fr&#232;res Maysles. Elles passent le plus clair de leur temps dans la &#171; chambre jaune &#187; o&#249; deux lits sont adoss&#233;s au mur. Sur l'un s'amasse quantit&#233; de babioles, tandis que l'autre est presque toujours fait au carr&#233;. Le premier est celui de la m&#232;re, le deuxi&#232;me celui de la fille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; un environnement surprenant, qui m&#233;riterait un film &#224; lui tout seul, ce sont bien les deux femmes qui sont au centre du documentaire. Big et Little Eddie sont souvent en conflit, parlant en m&#234;me temps et s'interrompant sans arr&#234;t. Mais &#224; y regarder de plus pr&#232;s, on observe un dr&#244;le de man&#232;ge : un amour inconditionnel cr&#232;ve l'&#233;cran, raviv&#233; par une admiration mutuelle aussi touchante que troublante. Si, plusieurs fois, la fille annonce qu'elle va quitter le domicile pour aller vivre sa vie ailleurs, elle ne le fera jamais, pr&#233;f&#233;rant rester au c&#244;t&#233; de sa m&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; sa sortie, en 1975, le documentaire recevra les &#233;loges de nombreux journaux et magazines. Tandis que le East Hampton Star &#233;crit &#171; Attendez d'entendre Edith Bouvier Beale, 80 ans, chanter &#8220;Tea for Two &#187;, le film promet de donner &#224; Big et Little Eddie autant de place dans nos arts que Blanche DuBois a pu acqu&#233;rir. &#187;, le Daily News qualifie le long-m&#233;trage de &#171; portrait intense et intime. Richement humain et tr&#232;s &#233;mouvant. &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_1731 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/IMG/jpg/4f0a2f89-c26f-4e3d-a6b5-e23e17caa10d-1284-00000022a64c1fe5.jpg?1750750374' width='500' height='282' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_1732 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/IMG/jpg/8daecc7e-20e6-43d1-b818-fe424f812c7c-1284-0000002222e54c99.jpg?1750750384' width='500' height='282' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_1733 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/IMG/jpg/13a8e1fb-405e-42de-b70b-765dab13618b-4159-0000008bcaf5d1af.jpg?1750750396' width='500' height='282' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_1734 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/IMG/jpg/36fa879a-fe85-4f1a-9eec-359650bfcd1e-1284-00000022359bcd09.jpg?1750750409' width='500' height='282' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_1735 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/IMG/jpg/62e28bb6-55ba-46f0-bf7c-503f44bffe18-1284-000000227150360d.jpg?1750750417' width='500' height='294' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_1736 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/IMG/jpg/2338e10c-65b8-4b5b-b6dd-7f892114fd6b-1284-000000229a35a63d.jpg?1750750428' width='500' height='282' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
@ Guillaume Bosson&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Contacts&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aur&#233;lia Marin&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Collaboratrice artistique &lt;i&gt; Les gens d&#233;raisonnables&lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
T. +33 (0)6 79 73 18 53 &lt;br class='autobr' /&gt;
aurelia.marin&lt;span class='mcrypt'&gt; &lt;/span&gt;mailo.com&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Odile Massart&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Administration / &lt;i&gt;Parmi les Lucioles&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
T. 06 49 29 47 25&lt;br class='autobr' /&gt;
theatredeslucioles&lt;br class='autobr' /&gt;
@wanadoo.fr&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nageuse de l'extr&#234;me</title>
		<link>https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?article261</link>
		<guid isPermaLink="true">https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?article261</guid>
		<dc:date>2023-06-20T11:01:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Les Lucioles</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#201;lise Vigier&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Texte &#233;crit &#224; partir des r&#233;cits de &lt;strong&gt;Marion Joffle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://theatre-des-lucioles.net/spip.php?rubrique36" rel="directory"&gt;EN TOURN&#201;E&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L150xH34/arton261-41ebe.jpg?1699273371' width='150' height='34' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Texte et mise en sc&#232;ne&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;&#201;LISE VIGIER&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A partir d'entretiens avec&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;MARION JOFFLE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;&#201;LISE VIGIER&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;LE&#769;NA BOKOBZA-BRUNET&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;ation sonore &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;&#201;TIENNE BONHOMME&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Assistant.e &#224; la mise en sc&#232;ne &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;FLAVIEN BEAUDRON&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Travail sur le mouvement&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;S&#201;BASTIEN DAVIS-VANGELDER&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lumi&#232;res &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;BRUNO MARSOL&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Costumes&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;LAURE MAH&#201;O&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;gie son et lumi&#232;re&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;BAPTISTE GALAIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Production &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Les Lucioles &#8211; Rennes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Coproduction&lt;br class='autobr' /&gt;
et accueil en r&#233;sidence&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;La Com&#233;die de Caen&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
CDN de Normandie&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Th&#233;&#226;tre Ouvert&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Paris&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec l'aide du&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Fonds SACD Th&#233;&#226;tre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_1710 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/IMG/png/logo_sacd.png' width=&#034;59&#034; height=&#034;30&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La s&#233;rie de repr&#233;sentations pr&#233;sent&#233;es dans le cadre du Festival d'Avignon b&#233;n&#233;ficie du soutien financier de &lt;strong&gt;Spectacle vivant en Bretagne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;NAGEUSE DE L'EXTR&#202;ME met en avant le combat de deux femmes qui ont en commun l'exp&#233;rience du corps fragilis&#233;, diminu&#233;, transform&#233; et &#171; augment&#233; &#187; par l'endurance extr&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#8216;un c&#244;t&#233;, une jeune sportive, nageuse en eau glac&#233;e. Cette discipline, encore m&#233;connue en France, se pratique principalement dans des eaux en dessous de 5 degr&#233;s. Sport dangereux, il plonge le corps dans un environnement agressif et hostile. La nageuse parle de ses entrainements, de ses travers&#233;es en eau froide, le corps glac&#233; qui reste en mouvement alors que l'esprit s'est &#233;chapp&#233;, &#233;vapor&#233; sous l'effet de l'hypothermie&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l'autre, une femme plus &#226;g&#233;e, qui d&#233;fi la maladie dans les couloirs d'h&#244;pitaux. Sid&#233;ration, solitude, elle parle de cette rencontre avec le crabe, celui qui mange les entrailles, qui mutile le corps. Elle traverse cet espace incertain entre diagnostic et fin de traitement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur sc&#232;ne, ces deux fictions/r&#233;alit&#233;s se croisent dans une salle d'attente. Toutes les deux racontent leur aventure : les apn&#233;es, les incertitudes, le comique des situations, le frottement avec l'absurde&#8230; Que ce soit dans la performance ou la souffrance, elles parlent d'un corps qu'elles ne contr&#244;lent plus, transform&#233;, amoindrit, devenu &#233;tranger&#8230; Elles se d&#233;couvrent dans leurs histoires et dans cette joie f&#233;roce de se sentir vivantes.&lt;/p&gt;
&lt;iframe title=&#034;vimeo-player&#034; src=&#034;https://player.vimeo.com/video/1017143536?h=ff6b20cc41&#034; width=&#034;640&#034; height=&#034;360&#034; frameborder=&#034;0&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;&gt;&gt; &lt;strong&gt;LA PRESSE EN A PARL&#201;...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LA TERRASSE &lt;/strong&gt; - le 17 septembre 2024 par Manuel Piolat Soleymat&lt;br class='autobr' /&gt;
(...) &lt;i&gt;Le personnage que la metteuse en sc&#232;ne incarne d&#233;voile, sans fard, les cons&#233;quences physiques et psychologiques des traitements qu'elle a subis. Ces mots d'une pr&#233;cision et d'une exigence &#224; couper le souffle font cause commune avec le t&#233;moignage de Marion Joffre, dont L&#233;na Bokobza-Brunet s'empare avec une justesse qui se passe d'esbroufe. Tout au long du spectacle, les deux artistes se regardent, s'&#233;coutent, se sourient, au plus pr&#232;s du public, dans un dispositif de repr&#233;sentation trifrontal. La sororit&#233; qu'elles convoquent est tr&#232;s touchante. En pleine complicit&#233;, les deux artistes trouvent l'&#233;quilibre d'un geste th&#233;&#226;tral &#224; la fois simple et risqu&#233;. C'est la vie qui gagne, ici, soutenue par des perc&#233;es d'humour, des envol&#233;es de r&#233;silience. Nous, nous regardons ces deux femmes. Et nous sommes &#233;mus.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Article en ligne &gt; &lt;a href=&#034;https://www.journal-laterrasse.fr/nageuse-de-lextreme-portrait-dune-jeune-femme-givree/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'OEIL D'OLIVIER &lt;/strong&gt; - le 17 septembre 2024 par Olivier Fr&#233;gaville-Gratian d'Amore &lt;br class='autobr' /&gt;
(...) &lt;i&gt;&#201;lise Vigier entrecroise les deux r&#233;cits, les fait se r&#233;pondre avec beaucoup de pudeur et d&#233;licatesse. Sans jamais s'apitoyer sur son sort ni sur les &#233;tats d'&#226;me de Marion Joffle, elle signe une &#339;uvre rare, touchante, profond&#233;ment humaine. Au-del&#224; de deux intimit&#233;s qui s'entrechoquent, &#034;Nageuse de l'extr&#234;me &#8211; portrait d'une femme givr&#233;e&#034;, donne &#224; voir deux natures, deux combattantes, l'une du quotidien, l'autre de l'extraordinaire. Deux belles le&#231;ons de vie ! &lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Article en ligne &gt; &lt;a href=&#034;https://www.loeildolivier.fr/2024/09/nageuse-de-lextreme-elise-vigier-a-lecoute-du-corps/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;JOURNAL D'ARMELLE H&#201;LIOT&lt;/strong&gt; - 25 septembre 2024 par Armelle H&#233;liot&lt;br class='autobr' /&gt;
(...) &lt;i&gt;En &#224; peine plus d'une heure, du vrai grand th&#233;&#226;tre, qui &#233;claire et &#233;meut, fait r&#233;fl&#233;chir et comble&lt;/i&gt; .&lt;br class='autobr' /&gt;
Article en ligne &gt; &lt;a href=&#034;https://lejournaldarmelleheliot.fr/elise-vigier-en-toute-proximite/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;T&#201;L&#201;RAMA&lt;/strong&gt; - 24 septembre 2024&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#034;Nageuse de l'extr&#234;me&#034;, immersion bouleversante dans le combat de deux jeunes femmes&lt;/i&gt;(...)&lt;br class='autobr' /&gt;
Article en ligne &gt; &lt;a href=&#034;https://www.telerama.fr/theatre-spectacles/theatre-nageuse-de-l-extreme-immersion-bouleversante-dans-le-combat-de-deux-jeunes-femmes_cri-7034551.php&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LE POINT&lt;/strong&gt; - le 17 septembre 2024 par Baudouin Eschapasse&lt;br class='autobr' /&gt;
(...) &lt;i&gt;Ces deux histoires se font &#233;cho par bien des aspects : elles d&#233;crivent en effet le combat de deux femmes pour garder la t&#234;te hors de l'eau, &#233;voquent des corps-&#224;-corps &#233;puisants contre les &#233;l&#233;ments et d&#233;crivent finement ce miracle de l'existence : la possibilit&#233; de vivre longtemps en apn&#233;e.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Article en ligne &gt; &lt;a href=&#034;https://www.lepoint.fr/culture/les-douze-spectacles-a-reserver-de-toute-urgence-en-cette-rentree-07-09-2024-2569662_3.php&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CULT.NEWS&lt;/strong&gt; - 29 septembre 2024 par Odile Cougoule&lt;br class='autobr' /&gt;
(...) &lt;i&gt;La pi&#232;ce se d&#233;roule sans asp&#233;rit&#233;s. On reste attentifs au r&#233;cit comme en flottaison sans trop savoir vers quel horizon nous d&#233;rivons. Aucune trace de drame ne se glisse dans ces vies, on ressent juste la v&#233;rit&#233; d'une &#233;tape au cours de laquelle il ne faut pas se perdre de vue.&lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Article en ligne &gt; &lt;a href=&#034;https://cult.news/scenes/nageuse-de-lextreme-une-histoire-de-corps/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MANITHEA&lt;/strong&gt; - 17 septembre 2024 &lt;br class='autobr' /&gt;
(...) &lt;i&gt;La mise en parall&#232;le de ces deux histoires apporte une profondeur unique et &#233;tonnante &#224; leurs exp&#233;riences respectives. En croisant les parcours d'une nageuse d&#233;fiant l'oc&#233;an et d'une patiente d&#233;fiant la maladie, la pi&#232;ce nous rappelle la t&#233;nacit&#233; de l'esprit humain et l'importance de la r&#233;silience face &#224; l'adversit&#233;. Elle propose une r&#233;flexion sur la mani&#232;re dont nous affrontons les d&#233;fis et la joie de leur survivre et de ce sentir vivant lorsqu'on atteint l'autre rive. Une pi&#232;ce int&#233;ressante et touchante.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Article en ligne &gt; &lt;a href=&#034;https://manithea.wordpress.com/2024/09/17/nageuse-de-lextreme-portrait-dune-jeune-femme-givree/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;JE N'AI QU'UNE VIE&lt;/strong&gt; - 18 septembre 2024 par Guillaume d'Azemar de Fabriques&lt;br class='autobr' /&gt;
(...) &lt;i&gt;La justesse de Nageuse de l'Extr&#234;me, c'est d'aller au-del&#224; des combats, au del&#224; du cri. De montrer ce monde qui n'est accessible qu'&#224; ceux qui sont revenus d'au-del&#224; de leurs limites.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Article en ligne &gt; &lt;a href=&#034;https://jenaiquunevie.com/2024/09/18/nageuse-de-lextreme-delise-vigier-aller-au-dela-de-ses-limites-revenir-partager/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;NAJA 21&lt;/strong&gt; - 13 juillet 2025 par V&#233;ronique Giraud&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;L'une gagne la comp&#233;tition, l'autre regagne la vie. La joie et la force de la nageuse, magnifiquement incarn&#233;e par L&#233;na Bokobza-Brunet, sont contagieuses. Le d&#233;sarroi d'&#201;lise Vigier, qui joue sa propre exp&#233;rience de vie, l'est aussi. Chacune est attentive &#224; l'autre, &#224; l'&#233;coute de l'autre. Toutes deux partagent la joie d'&#234;tre vivantes.(...) La gr&#226;ce de leurs gestes, la l&#233;g&#232;ret&#233; de leur course nautique exprime, mieux encore que les mots, la beaut&#233; de la vie quand les forces s'unissent contre vents et mar&#233;es.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_1694 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH750/240913_rdl_0249-2-e93b6.jpg?1726559092' width='500' height='750' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_1704 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH334/240913_rdl_0570-2-38241.jpg?1726559092' width='500' height='334' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
@Christophe Raynaud de Lage&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&gt;&gt; NOTE D'INTENTION &lt;strong&gt;&#201;LISE VIGIER&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a un an, j'ai fait la connaissance de Marion Joffle, elle a 24 ans, elle est nageuse de l'extr&#234;me. &lt;br class='autobr' /&gt;
Adolescente, Marion d&#233;couvre la nage en eau libre, cette discipline encore m&#233;connue en France se pratique principalement dans des eaux de moins de 5&#176;C. Depuis, elle encha&#238;ne les d&#233;fis et les records. Le 21 ao&#251;t 2022, elle r&#233;alise le r&#234;ve de sa vie en traversant la Manche en 9 heures 22 minutes, battant au passage le record de France f&#233;minin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai voulu &#233;crire un texte qui raconte cette travers&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une femme se d&#233;shabille, entre dans l'eau froide, glac&#233;e, et elle nage. &lt;br class='autobr' /&gt;
On &#233;prouve chaque d&#233;tail de son aventure : les mouvements du corps, les sensations, les d&#233;couvertes, les rencontres avec les &#233;l&#233;ments&#8230; description du bateau qui l'accompagne et la ravitaille en boissons chaudes et nourritures sucr&#233;es.&lt;br class='autobr' /&gt;
Elle nage sans s'arr&#234;ter vers l'autre rive. R&#233;ussira-t-elle &#224; l'atteindre ? Qui a-t-il de l'autre c&#244;t&#233; ? Qu'est-ce qui se passe dans son corps, dans sa t&#234;te pendant l'effort ? Le sel attaque la peau, les muscles, le visage. Les piqures des m&#233;duses renforcent la douleur, la fatigue, l'&#233;puisement. Elle ne sent plus les extr&#233;mit&#233;s de ses membres&#8230; O&#249; partent ses pens&#233;es alors qu'elle nage ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai choisi de croiser cette travers&#233;e concr&#232;te de la Manche &#224; une autre travers&#233;e, celle de la maladie. La rencontre avec le crabe, celui qui mange les entrailles, la perte et le remplacement de certaines parties du corps...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis sortie il y a peu d'une &#171; r&#233;cidive &#187; (mot terrible ! le m&#234;me utilis&#233; pour les prisonniers que pour les malades) d'un cancer du sein. &lt;br class='autobr' /&gt;
J'ai eu envie de parler de mani&#232;re fictionnelle de cette travers&#233;e, et de ce que la maladie modifie dans le rapport &#224; son propre corps que l'on consid&#232;re soudain comme &#233;trange, &#233;tranger, ce corps qui devient une &#233;tranget&#233;, le rapport &#224; la douleur, &#224; la force mentale. Le rapport &#224; la beaut&#233;, &#224; l'effort, &#224; la mati&#232;re terrestre : tout est imperceptiblement modifi&#233;. Le lien &#224; la vie change. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette autre travers&#233;e arrive en pens&#233;e par bribes, pas forc&#233;ment de fa&#231;on claire, mais surgit de temps en temps.&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;alit&#233; fictive inscrite dans le temps d'une travers&#233;e &#224; la nage. &#202;tre dans les paradoxes et la dr&#244;lerie, dans les contradictions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s plusieurs rendez-vous avec Marion, interviews, enregistrements, j'ai retranscrit ce qui constitue une mati&#232;re pour le texte et le portrait crois&#233; de ces deux femmes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les deux histoires se m&#233;langent, se confondent et racontent les apn&#233;es, les incertitudes, le comique des situations, le frottement avec l'absurde&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La partition sonore est &#233;crite par le musicien Etienne Bonhomme : une composition qui int&#232;gre les sons et les bruits de la mer, une partition aquatique et sous-marine d'une travers&#233;e de la Manche en solitaire.&lt;br class='autobr' /&gt;
.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_1695 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH750/240913_rdl_0263-2-7833e.jpg?1726559092' width='500' height='750' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_1696 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH334/240913_rdl_0288-2-0f348.jpg?1726559092' width='500' height='334' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_1698 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH750/240913_rdl_0336-2-e2df3.jpg?1726559092' width='500' height='750' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_1699 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH750/240913_rdl_0347-2-8ebeb.jpg?1726559092' width='500' height='750' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_1701 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH750/240913_rdl_0428-2-ad887.jpg?1726559092' width='500' height='750' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_1702 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH750/240913_rdl_0473-2-a2c26.jpg?1726559092' width='500' height='750' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_1703 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://theatre-des-lucioles.net/local/cache-vignettes/L500xH334/240913_rdl_0560-2-68f4a.jpg?1726559092' width='500' height='334' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Photos de Christophe Raynaud de Lage&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Contact diffusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Emmanuelle Ossena / EPOC productions&lt;br class='autobr' /&gt;
e.ossena&lt;span class='mcrypt'&gt; &lt;/span&gt;epoc-productions.net&lt;br class='autobr' /&gt;
T. 33 (0)6 03 47 45 51&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Tourn&#233;e 2024/2025&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;16 &gt; 28 septembre 2024 &lt;strong&gt;Th&#233;&#226;tre Ouvert - Paris&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
24 &gt; 28 f&#233;vrier 2025 &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Le Quai - CDN - Angers&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
2 &gt; 4 avril 2025 &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt; Th&#233;&#226;tre du Point du Jour &#8211; Lyon&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
13 &gt; 16 mai 2025&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Le Quai, CDN - Angers&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
5 au 24 Juillet 2025&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Th&#233;&#226;tre du Train Bleu - Avignon&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		
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